Pourquoi signer cette pétition ?
L'ADMD porte une revendication de liberté individuelle pour que chaque Française et chaque Français puisse choisir les conditions de sa propre fin de vie. Conformément à ses conceptions personnelles de dignité et de liberté. 92% des Français (Ifop - mai 2024) partagent cette volonté de respect des volontés et des consciences.
Une loi de liberté
Une loi qui constituera un nouveau droit qui ne portera aucune obligation pour quiconque.
92% des Français favorables
(Ifop - mai 2024)
Le 25 février 2026, les députés ont adopté en deuxième lecture deux propositions de loi : la première relative à l'accompagnement et aux soins palliatifs, la seconde relative au droit à l'aide à mourir. Désormais, le Sénat n’a plus le droit de reculer. Il n’a plus le droit d’affaiblir. Il n’a plus le droit de trahir les personnes en fin de vie.

Depuis trop longtemps, la France accepte l’inacceptable : des femmes et des hommes condamnés à des souffrances extrêmes, à une déchéance prolongée, à une fin de vie subie, parce que la loi leur refuse le droit fondamental de décider pour eux-mêmes lorsque la médecine est impuissante. Cette situation n’est ni une fatalité ni une prudence : c’est une injustice.

Pendant que certains invoquent la peur ou l’idéologie, des citoyens meurent dans la douleur, d’autres s’exilent à l’étranger, d’autres encore sont contraints d’agir seuls, dans la clandestinité, au risque de leur entourage. Ce silence imposé, cette hypocrisie collective, constituent une violence sociale majeure.

Une majorité de pays comparables au nôtre ont déjà fait ce choix de responsabilité et d’humanité : Pays-Bas, Belgique, Suisse, Luxembourg, Espagne, Portugal, Autriche, Canada, Australie et bien d’autres. Partout, le même constat s’impose : reconnaître le droit à l’aide à mourir n’est ni une dérive ni un abandon, c’est un progrès éthique, démocratique et humain.

Ce droit n’enlève rien à personne. Il n’oblige personne. Il protège. Il libère. Il permet à chaque individu, en conscience, de refuser une survie imposée faite de souffrances inapaisables, d’atteintes à la dignité et de perte totale d’autonomie.

Ne pas voter une loi ambitieuse serait un choix politique lourd de conséquences. Ce serait maintenir une souffrance évitable. Ce serait tourner le dos à la volonté majoritaire des Français. Ce serait refuser à chacun la liberté ultime : celle de disposer de sa fin de vie.

Je m’associe pleinement à la revendication des 83 000 adhérents de l’ADMD et je signe la pétition qu’elle porte. J’appelle solennellement les sénateurs à prendre leurs responsabilités historiques et à voter, en mai, un texte courageux, clair et sans exclusions, garantissant enfin un véritable droit à l’aide à mourir pour toutes les situations de fin de vie.

Il ne s’agit plus de débattre indéfiniment.

Il s’agit d’agir. Il s’agit de dignité. Il s’agit de liberté. Il s’agit de notre humanité commune.

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