L’ADMD dénonce une stratégie d’obstruction politique totalement déconnectée des attentes des Français et des conclusions de plusieurs années de débats démocratiques, de travaux parlementaires et de la Convention citoyenne sur la fin de vie.
L’ADMD rappelle que le respect de la volonté des personnes en fin de vie ne peut être effectif sans offrir, aux côtés des soins palliatifs, un accès encadré à une aide à mourir.
L'ADMD a fait le choix de ne déposer aucun amendement sur la proposition de loi visant à garantir l’égal accès de tous à l’accompagnement et aux soins palliatifs.
Ce procès pénal se tenait à un moment hautement symbolique, quelques jours avant la reprise au Sénat des débats sur la proposition de loi relative à l’aide à mourir.
Le tribunal correctionnel de Paris examinera la plainte du fils d’un patient décédé dans le service des soins palliatifs de l’hôpital privé pour refus d’appliquer la loi.
Avec Elsa Walter, vice-présidente de l'ADMD, et François Blot, médecin spécialisé en réanimation médicale, tous deux auteurs de "La mort confisquée - Pour le droit de choisir une fin qui nous ressemble".